Louvre Abu Dhabi : l'album des chefs d'oeuvres de la collection Skira

Les Éditions SKIRA sont fières d'annoncer la prochaine publication de l'Album des chefs-d’œuvre de la collection du Louvre Abu Dhabi, premier des 4 ouvrages édités par SKIRA pour accompagner l'ouverture événement de ce musée à vocation universelle, le 11 novembre 2017.

Vitrine pour le Louvre Abu Dhabi et compagnon indispensable de cette ouverture de portée mondiale, l'Album de la collection, est publié sous la direction de Jean-François Charnier, directeur scientifique de l'agence France Muséums.  La sélection de chefs-d'œuvre du nouveau musée est présentée et éclairée par une série de textes rappelant la structure du récit muséographique du Louvre Abu Dhabi.

Le parcours se déroule de la Préhistoire à nos jours, à travers le monde entier. Cet ouvrage est une invitation à découvrir ce qui constitue une histoire universelle de l'art. Il fait ainsi écho au rôle que jouera à l'avenir le Louvre Abu Dhabi dans la découverte artistique, l'éducation et l'échange entre les peuples.

Situé dans le quartier culturel de Saadiyat, pensé comme une ville-musée, inspiré du monde et pour le monde, Le Louvre Abu Dhabi conçoit sa mission comme un pont vers le futur et vers les cultures dans le but de relier savoirs et civilisations.  La publication de l'Album de la collection sera suivie d'un guide du musée, de l’Album architecture et d'un Livre de référence richement illustré. Toutes ces publications seront disponibles en anglais, arabe et français.

Auteur :  Ouvrages sous la direction de Jean-François Charnier, directeur scientifique de l'agence France Muséums 

Parution :  novembre 2017  livre de 128 pages 21 x 29 cm avec 150 images en couleur. Couverture : brochée avec rabats  - Prix:  29 euros 90 ctsLouvre abu dhabi 00Louvre Abu Dabhi@eo

"Un musée qui n’achète pas est un musée qui meurt"" selon Pierre Rosenberg, directeur honoraire du musée de Louvre. Le Louvre Abu Dhabi, quant à lui, a commencé à acquérir pour exister. C’est à la vente de la collection Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé en 2009 que le musée a acquis ses premières œuvres. Composition avec bleu, rouge, jaune et noir de Piet Mondrian a ainsi l’insigne et éternel honneur de bénéficier du numéro "1" de la collection du musée. Issu de la série des Arbres de l’artiste néerlandais, ce chef d’œuvre de l’abstraction partage avec le dôme de Jean Nouvel une méditation sur la lumière, initiant l’aventure sous les meilleurs auspices.

Ces premières acquisitions ont commencé deux ans après la signature le 6 mars 2007 de l’Accord intergouvernemental entre les parties françaises et émiriennes pour la création du musée universel du Louvre Abu Dhabi. L’accord entérinait la création d’une commission des acquisitions qui s’est tenue à ce jour à 15 reprises et a permis de réunir, entre février 2009 et l’ouverture du musée à l’automne 2017, une collection de plus de 620 œuvres. Les 2 expositions naissance d’une collection en 2009 et naissance d’un musée en 2013 et 2014 ont révélé une collection de référence et annoncé la naissance d’un nouveau musée d’envergure internationale. La consultation de cet album réunissant les principales pièces de la collection et la visite du musée témoignent de la recherche de qualité qui a été tout au long des années l’alpha et l’oméga de la politique d’acquisitions du Louvre Abu Dhabi.

Le musée peut s’enorgueillir d’avoir non seulement acquis des œuvres de tout premier plan, mais aussi réussi à faire entrer dans sa collection de nombreux chefs-d’œuvre qui, pour certains d’entre eux, tel le Lion de Mari-Cha ou le Dragon Stoclet, sont de véritables icônes de leur civilisation et de l’histoire de l’art en général. Or l’équipe n’ignorait pas la difficulté, voire l’impossibilité aujourd’hui, de pouvoir constituer une collection d’ambition universelle. Celle du Louvre Abu Dhabi se construit en premier lieu dans une période de sensibilité accrue sur les enjeux de provenance.

Pour l’art ancien et particulièrement l'archéologie, les œuvres sont considérées comme des fragments du patrimoine et de l’identité des pays où elles ont été découvertes. Il semblait également impossible d’acquérir des œuvres de maîtres ou d’écoles de premier plan tant les grandes collections privées avaient déjà été sollicitées par le travail assidu de générations de conservateurs de musées.

Pour le Louvre Abu Dhabi, le respect des législations internationales allait de soi et, pour compenser la raréfaction des œuvres, il fallait proposer un autre regard : les dialogues artistiques plutôt que le récit traditionnel de l’histoire de l’art, avec ses obsessions stylistiques ou typologiques. Faire glisser le champ des incontournables, des icônes traditionnelles vers d’autres domaines, d’autres thèmes, en phase avec le monde ouvert d’aujourd’hui qui bouscule les habituels canons artistiques euro-centrés.

Le Louvre Abu Dhabi révèle d’ailleurs ses propres icônes, telle l’idole de Bactriane qui orne la couverture de cet ouvrage, dont la beauté mystérieuse a traversé les millénaires. Si cette ouverture exceptionnelle et inédite du champ culturel confère au nouveau musée son esprit universel, elle donne aussi à la collection son âme. Viendra ensuite le temps des thématiques de prédilection et des pôles de référence qui définiront les axes de la politique d’acquisition de l’institution. Le Louvre Abu Dhabi s’est donné la mission de révéler l’émotion universelle que les chefs-d’œuvre des civilisations du monde sont à même de susciter. Gageons que le visiteur ressentira la même émotion que nous lorsque nous avons contemplé ces œuvres pour la première fois. Jean-François Charnier, directeur scientifique de l'agence France Muséums.

Le 7 novembre 2017

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