Stephen Green

Stephen Green devient secrétaire d'état au commerce dans le gouvernement britannique

dirigé par le leader conservateur David Cameron.

Il est actuellement le patron de HSBC et

quittera le groupe à partir du mois de janvier 2011 pour prendre ses nouvelles fonctions.

 

Son livre : Valeur sûre  paraîtra le 14 octobre  2010 aux Editions Parole et Silence, Collection Communio en partenariat avec le Collège des Bernardins.


  • LE LIVRE

Sur la toile de fond d'un "monde incertain", quelles relations entretiennent la "monnaie" et la "morale" ?

Ces deux termes sont-ils voués à s’opposer toujours et automatiquement, particulièrement dans ce qu’il appelle le "bazar global" qu’est devenu notre monde ?

Si Stephen Green soutient qu’un marché efficace permet beaucoup de progrès pour l’humanité, c’est parce que, dans le commerce, il existe des valeurs universelles : le respect des contrats, la transparence, la notion de transaction juste.

Par ailleurs, le travail n’est pas seulement un job mais il doit être utile pour la société, rappelle-t-il opportunément. 

Convaincu que la finance est nécessaire au développement social et économique des pays riches comme des pays pauvres, l'auteur souligne que la crise a eu le mérite de rappeler que les valeurs du marché ne couvrent pas tout le champ de la vie humaine. Le capitalisme n’est pas une fin mais un moyen. 

Pour mener sa réflexion, il s'inspire autant des travaux d'économistes que de Goethe et de Teilhard de Chardin.

En écrivant le "phénomène humain" en 1955, ce dernier avait, selon le banquier, cinquante ans d’avance sur Thomas Friedman et ses propos "simplistes et superficiels" sur la globalisation (“The world is flat”). Selon Stephen Green, le Jésuite avait compris que la globalisation dépassait en complexité l’économie, le commerce et la politique.

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