Clermont - Ferrand abritera la 22e édition du sommet de l'élevage du 2 au 4 octobre 2013

Le sommet de l’élevage, 3 jours de rencontres, échanges, affaires, concours et visites pour tout savoir de l’excellence française en termes d’élevage !

Entre les 1 250 exposants et les 2 000 animaux de haute valeur génétique rassemblés sur 17 hectares du parc expo de la Grande Halle d’Auvergne, cette nouvelle édition s’annonce sous les meilleurs auspices avec près de 82 000 visiteurs attendus. Le tout dans une ambiance conviviale propre au sommet et propice aux échanges commerciaux.

Cette année encore, le sommet, dont la vocation est de valoriser l’excellence de l’élevage français, fera la part belle aux présentations animales. Leader incontesté en Europe du secteur bovin viande, le salon s’impose également comme le rendez-vous national de référence des éleveurs de races bovines laitières des zones agro-climatiques difficiles -zones de montagne, systèmes herbagers extensifs…-. Aquitaine - Montbéliarde, Brune, Simmental, Abondance… ont pris toute leur place dans un pôle laitier qui développe chaque année un peu plus son influence.

Côté bovins, race Salers en bovins viande et race Montbéliarde  en bovins lait seront à l’honneur pour 3 jours de concours nationaux.

Côté ovins, le ring ne désemplira pas avec les races Île de France et Bizet en concours nationaux et les races Charollaise, Texel et Charmoise en concours interrégionaux.

Les équins profiteront eux aussi d’une belle exposition avec les concours interrégionaux des races Comtois -Percheron- Ardennais –Breton –Auxois et Cheval d’Auvergne, les présentations d’autres races et les nombreuses animations proposées durant les 3 jours du sommet. D’autant que cette année le Cheval D’Auvergne vient d’être officiellement reconnu par la commission nationale de gestion génétique du ministère de l’agriculture. Une vraie reconnaissance pour cette race auvergnate !

Le sommet de l’élevage c’est également une trentaine de conférences, colloques et autres rencontres professionnelles qui se succèdent au centre de conférences autour de sujets d’actualité réunissant des acteurs comme INTERBEV, l’institut de l’élevage, le CNIEL ou encore le pôle bio Massif central. Sans omettre, pour la 3e année consécutive, les rencontres élevage France – Pays Méditerranéens organisées par la filière bovine française réunie sous la bannière "France-Terre d’Élevage".

Carrefour d’affaires incontournable, le sommet qui affiche un peu plus chaque année son envergure internationale, met tout en œuvre pour accueillir chaleureusement les 3 000 visiteurs étrangers attendus avec un programme d’animations et de visites dédié.

Depuis 23 ans, le sommet de l’élevage n’a de cesse de progresser en proposant à ses visiteurs un programme toujours plus riche. Un succès qui a su retenir l’attention de François Hollande, président de la République Française, qui viendra à la rencontre des exposants et visiteurs cette année.

La Salers tient le haut du pavé au sommet !

Le concours national ouvre ses portes à la race Salers, une race à viande à la robe acajou unique et imposante. Déjà présente en 2009 pour son national, la race récidive cette année avec une centaine d’éleveurs qui viendront présenter le meilleur de leur cheptel soit 420 animaux en compétition. En tenant son national au Sommet de l’élevage, la race Salers offre ainsi une vitrine de choix à l’ensemble des acteurs de la filière viande et montre aux acheteurs français et étrangers sa facilité de conduite légendaire. En effet, avec un veau par an, une capacité de vêlage exceptionnelle et des qualités maternelles uniques, la Salers est la championne toutes catégories en matière de productivité numérique et n’a rien à envier aux autres races en terme de qualité bouchère. La Salers une race  à la fois moderne pour l'éleveur et actuelle pour le consommateur

La race du Massif Central

La race Salers est originaire du Massif Central et plus particulièrement des environs de la jolie cité médiévale de Salers, dans le Cantal. La Salers est facilement reconnaissable à sa belle robe acajou frisée et ses longues cornes en forme de lyre. 4e race allaitante de France, la race Salers compte 210 000 vaches réparties sur tout le territoire.

Une race rustique qui s’adapte à toutes les conditions

Grâce à la qualité de ses aplombs, la vache Salers s’adapte très bien aux sols caillouteux ou humides ainsi qu’aux reliefs escarpés. Son poil frisé et la pigmentation brune de ses muqueuses lui permettent de vivre dans des régions aussi bien froides que chaudes avec de fortes amplitudes de température. Sa capacité à valoriser les fourrages grossiers donc l’herbe signifie une alimentation simple.

La meilleure des mères

Sa bonne production laitière en fait la meilleure des mères et lui permet ainsi d’allaiter son veau sans ou avec très peu de complémentation (charges limitées). La Salers possède une productivité numérique élevée, ce qui implique un veau par vache par an, et constitue le facteur essentiel influant sur le revenu de l’éleveur. Sa facilité de vêlage, grâce à sa largeur de bassin, garantit d’obtenir un veau et implique des coûts vétérinaires limités (0% de césarienne).

Une vache autonome donc facile à conduire

Sa capacité d’adaptation, son autonomie au niveau de l’alimentation et des vêlages en font une race facile à conduire. C’est d’autant plus de temps libéré pour l’éleveur qui voit sa vie professionnelle rimer avec vie sociale, vie culturelle et familiale.

Une race rentable…

Une bonne production de lait limitant la complémentation des veaux, des vêlages faciles réduisant les frais vétérinaires et un taux de production numérique élevée (1 veau par vache et par an) assurent la rentabilité économique de l’exploitation.

Reine du développement durable !

Sa capacité à valoriser les fourrages grossiers et l’herbe en font la reine du développement durable en entretenant les espaces et en façonnant les reliefs. De plus, elle contribue à protéger l’environnement à deux niveaux : en maintenant les zones herbagères qui sont des sources naturelles de captage du carbone, puis en limitant les flux sur l’exploitation au niveau de la fabrication et du transport (alimentation, engrais) générateurs de gaz à effet de serre.

Une viande incomparable à tout point de vue…

À la couleur rouge intense - Au goût persillé généreux - À la jutosité exceptionnelle - Prisée des grands chefs

La Salers en chiffres

Un cheptel national de 210 000 vaches 62 % de l’effectif est croisé avec des taureaux charolais - 1 veau par an - 280 jours de gestation

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Rencontre avec la Montbéliarde, une race au sommet!

Le jeudi 3 octobre 2013, la race Montbéliarde, 2e race laitière française, organisera son 17e concours national au sommet de l’élevage. L’occasion pour les 250 animaux en compétition de défiler sous les yeux des spectateurs rassemblés autour du ring bovins lait et de présenter leurs meilleurs atouts

La  2 race laitière de France

La totalité des effectifs de la race est utilisée en production laitière. Deux atouts sont à mettre en avant : un niveau de lait régulier et une excellente teneur en protéines. En somme, un lait de qualité utilisé pour des fabrications fromagères labélisées.

Le Massif Central, terre d’adoption de la race Montbéliarde

La Franche-Comté, la région Rhône-Alpes et l’Auvergne constituent les régions où l’on compte le plus de têtes. L’Auvergne est la troisième région d’élection de la race. Elle est souvent associée à des fabrications fromagères de qualité –AOC-. La race s’y est largement développée depuis ces 15 dernières années. Les éleveurs du Massif Central apprécient le bon niveau de Taux Protéique et l’excellent rapport Taux Protéique/Taux Butyreux indispensables à la production de Cantal, Salers, Saint-Nectaire, Fourme d’Ambert ou autres fromages fermiers.

Bassin d’implantation

L’aire d’origine de la race Montbéliarde est constituée par les plateaux calcaires de l’Est de la France -massif jurassien- où elle représente encore aujourd’hui la très grande majorité du cheptel exploité. Puis elle s’est très bien adaptée, dès les années 50, dans tous les massifs français où sa part est toujours croissante voire majoritaire : 56% des vaches laitières en Rhône-Alpes et 44% en Auvergne. Elle connaît aussi un très fort développement dans l’Ouest de la France, le Sud-Ouest, le Nord-Est et le Centre.

Standard

Une vache de race Montbéliarde se reconnaît à sa robe aux taches « pie rouge » bien délimitées. Sa tête et ses membres restent d’un blanc immaculé, ce qui lui confère une certaine élégance. Grande, robuste et assez fine, cette mère attentive avec ses petits, est également appréciée pour sa longévité et son adaptabilité.

Chiffres clés

400 000 vaches sur le territoire français

650 kg à 800 kg : le poids des femelles adultes

1 000 à 1 200 kg : le poids des taureaux

Concours National

216 vaches, 24 génisses : les meilleurs animaux de la race présents au sommet de  l’élevage. Plus de 60 départements représentés Une dizaine de vaches suisses en compétition Le Massif Central proposera 1/3 des effectifs présents

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Ovins

Au cœur de l’espace de 2 000 m² dédiés aux ovins, le sommet de l’élevage fera particulièrement la part belle à 2 races en concours nationaux, Île de France et Bizet, sans pour autant délaisser les autres races présentes : Charollaise, Texel, Charmoise, Suffolk, Lacaune, Rava… pour ne citer qu’elles. Au total, 26 races rustiques et herbagères soit 400 animaux à découvrir lors de cette nouvelle édition !

Ile de France à l’honneur au sommet de l’élevage

Issue des plaines du bassin parisien les éleveurs de la race herbagère Île de France se présentent cette année au concours national avec la volonté d’exposer cette race au grand public.

Origines et principales caractéristiques

Historiquement, cette espèce est issue d’un croisement entre la race du Mérinos précoce et des moutons britanniques Dishley. C’est en 1922, que la race a officiellement été baptisée Île de France. La race se caractérise par une viande de qualité et des aptitudes maternelles développées.

Une prolificité élevée

Parce qu’elle se dessaisonne naturellement et que la productivité numérique est très élevée, sa vivacité lui permet de s’adapter à toute situation climatique et tout exercice de conduite. Sa période sexuelle étant longue, il est possible d’adapter la gestation au rythme de l’exploitation, ce qui est un avantage non négligeable. À noter, les performances exceptionnelles d’agnelage : 1,74 agneau par brebis et par an. En allant parfois même jusqu’à deux mises bas pour certaines.

Bassin d’élevage

Le centre de gravité est le Nord de la France. Elle porte le nom de son bassin d’origine, mais qui est une version étendue de la région administrative. On retrouve donc la majorité des têtes dans le Nord de l’Oise, et l’Aisne par exemple. À Cantigny, dans l’Oise, considéré comme le fief de la race, on retrouve plus de 2 000 brebis recensées. On va retrouver une extension des cheptels dans les départements de l’Aisne, de l’Aube et même de la Marne. Une zone d’extension se dégage aussi au niveau de la Bourgogne et de la Côte d’Or.

Production bouchère

La viande d’agneau de qualité est issue d’animaux à géométrie convexe parfaite, dont le gras est faible, le goût léger et subtil. On retrouve ces caractéristiques chez les jeunes animaux de la race Ile de France qui donne un agneau jeune appelé agneau précoce, au gras blanc de bonne tenue avec un grain relativement fin

Chiffres clés

250 000 brebis

23 500 brebis inscrites au suivi de performance (pour obtenir des informations techniques et génétiques des têtes)

Bélier adulte 130 kg (150 kg pour les salons)

Femelle adulte 90 kg

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Bizet, une race auvergnate en concours national

Le sommet de l’élevage accueille cette année le concours national de la race rustique Bizet, originaire d’Auvergne. L’occasion pour le public d’admirer des défilés et des présentations de cette race historique.

Bizet : Une race ancienne et rustique

Stabilisée au XXe siècle, cette race séduisait déjà bien avant jusqu’à la cour du roi Louis XIV qui, si l’on en croit la légende, ne jurait que par la viande de Bizet. Après des croisements successifs, la race s’est épurée pour atteindre aujourd’hui plus de 8 000 têtes recensées.

Un standard superbe

La race ovine Bizet est facilement identifiable. La tête fi ne et la laine de ces animaux présente un chanfrein busqué. Ils sont reconnaissables à leurs têtes noires affublées d’une liste blanche tirée du museau au chignon en passant par le front et le chanfrein. Le mâle, au contraire de la femelle, arbore deux cornes en spirales.

Berceau

Le Cantal et la Haute-Loire constituent les deux départements principaux des cheptels Bizet On délimitera le polygone Saint-Flour, Col du Lioran, Allanche, Brioude et Langeac comme le pourtour du territoire de vie de ces ovins. On retrouvera aussi quelques cheptels dans les régions de la Haute-Savoie, la Drome, l’Aude et le Tarn.

Comportement

Très sociable avec ses congénères et envers l’Homme, la race a une indéniable facilité de conduite. Ses qualités physiques et d’endurance lui confèrent des capacités de résistance incomparable, lui permettant de s’adapter à de nombreuses conditions d’élevage. De plus, elle a une valeur économique au vu du petit gabarit des brebis. Résistantes aux climats difficiles grâce à leur toison crème très couvrante, les brebis ou les mâles Bizet mettent à profit leurs qualités de rusticité et de vie en plein air.

Effectifs

8 000 brebis en France

3 500 animaux en base de sélection (suivi et contrôle qualité spécifiques)

60 à 65 kg en moyenne pour une brebis

90 kg en moyenne pour un mâle

Rythme d’agnelage : environ 1,5 agneau par an et par brebis

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Véritable carrefour d’affaires international

L’envergure internationale du sommet de l’élevage s’affirme un peu plus à chaque édition. Cette année encore ce sont plus de 3 000 visiteurs internationaux originaires de près de 70 pays qui sont attendus, dont des délégations officielles du Pérou et de Mongolie. Une fois de plus, les organisateurs mettront tout en œuvre pour accueillir dignement leurs hôtes étrangers avec un programme qui leur sera entièrement dédié.

Soirée internationale de l’élevage

Les délégations pourront assister à une grande soirée internationale de l’élevage organisée à leur attention en partenariat avec France génétique élevage, au cours de laquelle les 70 races animales françaises exposées sur le salon leur seront présentées le ercredi 2 octobre 2013 dans le  Hall 3, à 18h45. Un cocktail convivial clôturera la soirée.

Accueil VIP au Club international

Le Club international, espace d’accueil de 300 m² animé par l’ADEPTA -association pour le développement des échanges internationaux de produits et techniques agroalimentaires-, s’adresse à toutes les délégations étrangères, avec une équipe de professionnels à leur disposition pour les guider dans leur visite du salon, organiser des rendez-vous d’affaires avec les exposants ou leur présenter l’offre française en matière d’élevage, de savoir-faire et de génétique.

Tout est mis en place pour un accueil VIP des visiteurs internationaux : entrée gratuite au salon, centrale de réservation pour l’hébergement, service de navettes gratuites entre la ville, l’aéroport, la gare et le parc exposition, mise à disposition d’étudiants interprètes… Aux côtés de l’ADEPTA, deux autres organismes présents sur le Club International apporteront leur appui à la mise en relation entre les acheteurs internationaux et les exposants :

• Groupement Export France (GEF/INTERBEV), organisme de promotion à l’export des produits de la filière viande bovine française

• Auvergne international, qui propose une aide et un accompagnement à l’export aux entreprises auvergnates des secteurs de l’élevage et de l’agroalimentaire

Visites d’élevages et colloques internationaux

À cet accueil VIP s’ajoutent :

• L’organisation d’une vingtaine de visites d’élevages et de sites techniques agro-industriels destinées aux visiteurs internationaux. Ces visites très professionnelles accompagnées de techniciens et d’interprètes rencontrent chaque année un vif succès  avec 700 participants en 2012 et permettent aux délégations de découvrir l’excellence de la filière de l’élevage français dans sa globalité. Au programme des visites en 2013, des élevages bovins de races à viande et races laitières, des élevages ovins, équins, une laiterie / fromagerie, un abattoir, un centre d’exportation de bovins, un centre technique et de recherche sur l’industrie de la viande, une unité de méthanisation…

• L’organisation d’une journée de visites d’outils industriels spécialisés dans l’aval de la filière viande bovine -abatteurs, transformateurs…- organisée par Auvergne international, destinée à promouvoir la filière viande bovine régionale à l’exportation auprès d’acheteurs de viande étrangers le mercredi 2 octobre 2013 de  8h - 18h.

• L’organisation de nombreux colloques de dimension internationale avec comme événement phare en 2013, la tenue des 3èmes rencontres Élevage France – Pays Méditerranéens, organisées par la filière bovine française réunie sous la bannière « France-Terre d’Élevage ». Ces rencontres ont pour objectif de renforcer les liens commerciaux et institutionnels qui se sont tissés ces dernières années entre les 2 rives de la Méditerranée. Des représentants de 8 pays : Algérie – Egypte – Irak - Liban – Libye – Maroc – Tunisie – Turquie seront invités à participer à un programme de visites de terrain et à une matinée de conférence sur les atouts de l’offre française en viande bovine.

D’autres colloques internationaux seront organisés par l’interprofession bovine INTERBEV - institut français technique de l’élevage, l’INRA -institut national de la recherche agronomique-, l’ADEPTA -forum sur l’élevage en Amérique latine-… Le sommet de l’élevage abritera notamment l’assemblée générale d’EURASCO -association européenne des organisateurs de salons agricoles-, avec la présence des dirigeants des plus grandes foires agricoles en Europe mais également de représentants de salons nord-américains. À cette occasion, une délégation de l’association des journalistes agricoles européens –ENAJ- sera également conviée à cette assemblée générale. Enfin, comme chaque année, le sommet abritera plusieurs stands de salons étrangers partenaires originaires d’Algérie – Italie et Portugal ainsi qu’un stand institutionnel de promotion de l’agriculture du Pérou.

Pour de plus amples informations rendez-vous sur www.sommet-elevage.fr

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